Intelligence artificielle · Actualité

Ministerio de Trabajo analizará impacto de la IA en el empleo y en los derechos de los trabajadores

L'expansion de l'intelligence artificielle (IA), l'automatisation et la robotisation modifie progressivement les dynamiques du marché du travail. Face à ce scénario, le ministère du Travail et de la Promotion de l'Emploi a formé une commission sectorielle chargé d'évaluer les effets que ces technologies peuvent générer sur les postes de travail et les relations de travail dans le secteur privé.

Le groupe de travail cherchera à identifier à la fois les opportunités et les défis associés à ces avancées technologiques, dans le but que le pays puisse adopter des mesures permettant d'exploiter leurs bénéfices tout en protégeant les droits des travailleurs.

Commission évaluera les changements sur le marché du travail

La commission sera intégrée par des représentants de l'État, des travailleurs et des employeurs, qui analyseront les transformations déjà en cours sur le marché du travail. À partir de cette évaluation, il sera possible d'identifier les principaux défis et de proposer d'éventuelles actions pour y faire face.

Parmi les alternatives qui seront étudiées figurent de nouvelles politiques publiques, des mesures spécifiques et des modifications possibles des normes de travail. L'intention est de disposer d'outils permettant de répondre aux nouvelles conditions découlant de l'avancement de la technologie.

Avertissement sur les effets de la robotisation

Le ministre du Travail et de la Promotion de l'Emploi a soutenu que le pays doit établir des conditions permettant d'utiliser l'intelligence artificielle et la robotisation comme des mécanismes pour élever la productivité, tout en préparant les travailleurs aux transformations qui pourraient survenir.

Le titulaire du secteur a également signalé que l'adoption de technologie n'implique pas nécessairement une création plus importante de postes de travail. Il a donc jugé nécessaire que les travailleurs développent des compétences répondant aux nouvelles demandes et opportunités qui apparaîtront sur le marché du travail.

Les droits du travail seront également analysés

Le travail de la commission ne se limitera pas à étudier les effets de ces outils sur l'emploi. Elle examinera également les répercussions possibles sur la égalité des opportunités, la non-discrimination et la dignité de ceux qui travaillent, ainsi que d'autres droits reconnus dans le domaine du travail.

Un autre aspect qui fera partie de l'évaluation sera la liberté syndicale. De cette manière, le groupe cherchera à déterminer comment l'incorporation de nouvelles technologies pourrait avoir un impact sur différents domaines des relations entre travailleurs et employeurs.

Le rapport servira à définir de futures mesures

La commission étudiera également les modifications qui pourraient se produire dans l'organisation du travail et dans les conditions sous lesquelles se déroulent les activités professionnelles en conséquence de l'incorporation de l'IA et d'autres technologies émergentes.

À l'issue de ce processus, elle élaborera un rapport technique final qui sera remis au ministère. Le document fournira des éléments pour évaluer par la suite l'adoption de mesures, de politiques publiques ou d'éventuels changements dans la réglementation du travail.

Commission aura une durée de six mois

Le groupe de travail disposera d'un délai de six mois pour mener à bien ses fonctions. Pendant cette période, il cherchera à générer des informations permettant au pays d'anticiper les conséquences pouvant découler de la transformation technologique.